Lmnp revente en 2025 : plus-value et amortissement, ce qu’il faut savoir

Revendre un bien loué en LMNP en 2025 soulève souvent les mêmes interrogations : que deviennent les amortissements comptables déduits année après année ? Vais-je devoir les « rendre » au fisc sous forme de plus-value majorée ? La bonne nouvelle est claire : en LMNP non professionnel au régime réel, les amortissements pratiqués ne sont jamais réintégrés dans le calcul de la plus-value immobilière privée. Ce mécanisme fait du LMNP un dispositif particulièrement attractif, combinant optimisation fiscale pendant la location et traitement favorable à la sortie. Mais ce principe général comporte des nuances selon votre statut réel (LMNP ou LMP), votre durée de détention et les évolutions réglementaires récentes. Cet article vous aide à y voir clair, à valider que votre situation bénéficie bien de cet avantage et à préparer votre stratégie de revente en toute sérénité.

Comprendre le régime LMNP en 2025 et ses impacts à la revente

Avant d’entrer dans le détail du traitement de la plus-value et de l’amortissement, il faut bien cerner le cadre fiscal exact dans lequel vous évoluez. Selon que vous êtes loueur meublé non professionnel (LMNP) ou loueur meublé professionnel (LMP), les règles de calcul à la revente changent du tout au tout. Par ailleurs, les dernières réformes ont modifié certains seuils et certaines obligations déclaratives, ce qui peut impacter votre qualification et donc votre fiscalité de sortie. Cette première partie pose les bases indispensables pour éviter les erreurs fréquentes.

Les spécificités du régime LMNP au réel face au micro BNC et micro BIC

Le régime LMNP au réel permet de déduire l’ensemble des charges réelles liées à votre activité de location meublée : intérêts d’emprunt, taxe foncière, assurances, frais de gestion, mais aussi et surtout l’amortissement du bien immobilier et du mobilier. Concrètement, vous pouvez étaler la valeur de votre bien sur 25 à 30 ans et celle du mobilier sur 5 à 10 ans, ce qui réduit fortement votre bénéfice imposable chaque année.

Au régime micro-BIC en revanche, vous bénéficiez d’un simple abattement forfaitaire de 50 % (ou 71 % pour les meublés de tourisme classés), sans possibilité de déduire vos charges réelles ni d’amortir. Ce régime peut suffire si vos charges sont faibles, mais il ne permet aucune stratégie d’optimisation à long terme et surtout, la question de l’amortissement ne se pose même pas puisqu’il n’existe pas sur le plan comptable. C’est donc bien le choix du régime réel qui ouvre la porte à l’avantage majeur du LMNP : réduire l’impôt pendant la location sans pénalité à la revente.

Comment se distingue le LMNP du LMP pour la fiscalité de revente

La frontière entre LMNP et LMP repose sur trois critères cumulatifs. Vous basculez en LMP si vous remplissez les trois conditions suivantes :

  • Vos recettes annuelles de location meublée dépassent 23 000 € TTC
  • Ces recettes représentent plus de 50 % de vos revenus professionnels du foyer fiscal
  • Vous êtes inscrit au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) en tant que loueur professionnel

Si vous ne remplissez pas l’un de ces critères, vous restez en LMNP. Cette distinction est capitale car elle détermine le régime de plus-values applicable à la revente. En LMNP, la cession du bien relève du régime des plus-values immobilières des particuliers, avec abattements pour durée de détention et absence de réintégration des amortissements. En LMP, on bascule sur le régime des plus-values professionnelles, qui peut ouvrir droit à certaines exonérations mais où les amortissements pratiqués peuvent être repris dans certains cas. Clarifier votre statut au moment de la vente est donc une étape décisive.

Statut LMNP, changement de seuils et impact des réformes récentes de 2023-2025

Les années 2023 à 2025 ont vu plusieurs ajustements législatifs touchant la location meublée. Le seuil de recettes pour basculer en LMP a été revu à la hausse, passant de 23 000 € à un montant aujourd’hui stabilisé. Par ailleurs, des débats parlementaires ont porté sur l’encadrement des locations de courte durée (type Airbnb) et sur la fiscalité des meublés touristiques, avec des discussions autour de la TVA ou de nouvelles obligations déclaratives.

En pratique, ces réformes n’ont pas remis en cause le principe fondamental : en LMNP, les amortissements ne sont pas réintégrés dans la plus-value. Mais elles ont renforcé l’importance de bien vérifier son statut chaque année, surtout si vos recettes augmentent ou si vous multipliez les biens. Un basculement inattendu en LMP peut changer radicalement la donne fiscale à la revente. Il est donc prudent de faire un point régulier avec votre expert-comptable pour anticiper toute requalification et adapter votre stratégie en conséquence.

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Calculer la plus-value d’un LMNP en 2025 sans se tromper

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Une fois votre statut LMNP confirmé, place au calcul concret de la plus-value immobilière. Cette étape repose sur des règles précises, qui tiennent compte du prix d’acquisition, des frais engagés, de la durée de détention et des éventuels travaux. L’enjeu est de ne rien oublier pour minimiser l’impôt, tout en s’assurant que les amortissements comptables restent bien hors du calcul.

Comment se calcule la plus-value immobilière d’un LMNP revendu en 2025

La plus-value imposable correspond à la différence entre le prix de vente net vendeur et le prix d’acquisition corrigé. Concrètement, voici les étapes :

  1. Déterminer le prix de vente net (prix affiché moins les frais supportés par le vendeur, comme la part de commission immobilière à votre charge ou les diagnostics obligatoires)
  2. Calculer le prix d’acquisition majoré : prix d’achat initial + frais de notaire réels (ou forfait de 7,5 % si achat d’occasion) + certains travaux éligibles
  3. Soustraire le prix d’acquisition majoré du prix de vente net pour obtenir la plus-value brute
  4. Appliquer les abattements pour durée de détention (détaillés ci-dessous)
  5. Calculer l’impôt sur le revenu (19 %) et les prélèvements sociaux (17,2 %) sur la plus-value nette après abattements

Exemple concret : vous avez acheté un studio meublé 150 000 € (frais de notaire inclus) en 2015. Vous le revendez 200 000 € net vendeur en 2025, soit après 10 ans de détention. Vous n’avez pas réalisé de gros travaux déductibles. La plus-value brute est de 50 000 €. Après abattement pour durée de détention (6 % par an de la 6e à la 21e année pour l’impôt sur le revenu, soit 30 % au total ici), la plus-value imposable à l’IR est de 35 000 €. Pour les prélèvements sociaux, l’abattement est différent : 1,65 % par an de la 6e à la 21e année, puis 9 % la 22e, exonération totale à 30 ans.

Plus-value LMNP et abattements pour durée de détention en 2025

Le régime des plus-values immobilières privées prévoit des abattements progressifs qui s’appliquent de la même manière en LMNP qu’en location nue. Voici le calendrier en vigueur en 2025 :

Durée de détention Abattement impôt sur le revenu Abattement prélèvements sociaux
Moins de 6 ans 0 % 0 %
De 6 à 21 ans 6 % par an 1,65 % par an
22e année 4 % (exonération totale IR) 9 %
Au-delà de 22 ans Exonération totale IR 1,65 % par an jusqu’à 30 ans
Au-delà de 30 ans Exonération totale IR Exonération totale prélèvements sociaux

Ces seuils sont essentiels pour arbitrer entre vendre rapidement ou conserver le bien quelques années de plus. Un investisseur qui a détenu son bien 20 ans bénéficiera d’un abattement de 90 % sur l’impôt sur le revenu et d’environ 25 % sur les prélèvements sociaux. Attendre deux ans de plus peut donc représenter une économie fiscale substantielle.

Faut-il intégrer les travaux et le mobilier dans le calcul de plus-value

Les travaux réalisés sur le bien peuvent venir majorer le prix d’acquisition, ce qui réduit mécaniquement la plus-value imposable. Mais attention, tous les travaux ne sont pas éligibles et certaines conditions s’appliquent :

  • Seuls les travaux de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration peuvent être pris en compte, pas les travaux d’entretien courant
  • Vous devez pouvoir justifier leur montant par des factures nominatives, ou utiliser un forfait de 15 % du prix d’achat si le bien a plus de 5 ans et que vous ne pouvez pas produire les justificatifs
  • Les travaux déjà déduits en charges sur vos revenus BIC ne doivent pas être comptés une seconde fois dans le prix d’acquisition, sauf exception

Quant au mobilier, il suit une logique distincte. Si vous vendez le bien meublé avec son équipement, il peut être judicieux de ventiler le prix de vente entre l’immobilier et le mobilier. Le mobilier vendu séparément ne génère pas de plus-value immobilière mais relève du régime des plus-values sur biens meubles, souvent exonéré en dessous de 5 000 € par bien. Cette ventilation doit être justifiée et proportionnée pour éviter tout redressement. Un expert-comptable saura vous conseiller sur la meilleure stratégie selon la valeur du mobilier en place.

Amortissement et revente LMNP en 2025 : démêler les idées reçues

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Venons-en au cœur du sujet : que deviennent les amortissements déduits année après année lorsque vous revendez votre bien LMNP en 2025 ? Cette question génère beaucoup de confusion, y compris chez certains professionnels. Pourtant, la règle est limpide en LMNP non professionnel : les amortissements comptables ne sont jamais réintégrés dans la plus-value immobilière. Voyons pourquoi, et dans quels cas cette règle pourrait ne pas s’appliquer.

Pourquoi l’amortissement comptable n’est pas réintégré dans la plus-value LMNP

Le principe repose sur une dissociation fondamentale entre deux régimes fiscaux distincts :

  • D’un côté, vos revenus locatifs sont imposés dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC). Dans ce cadre, vous déduisez vos charges réelles et vos amortissements, ce qui réduit votre bénéfice imposable chaque année.
  • De l’autre, la cession du bien immobilier relève du régime des plus-values immobilières des particuliers. Ce régime ignore totalement le jeu comptable des amortissements : la plus-value est calculée sur la base du prix d’achat réel, majoré des frais et travaux éligibles, sans aucune correction liée aux amortissements passés.
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Concrètement, si vous avez amorti 60 000 € sur 10 ans, votre bien a une valeur nette comptable (VNC) très réduite dans vos comptes BIC. Mais au moment de la vente, le fisc ne vous demande pas de « rembourser » ces 60 000 € sous forme de plus-value majorée. La plus-value reste calculée comme si vous n’aviez jamais amorti. Cette particularité fait du LMNP un dispositif particulièrement avantageux, permettant de cumuler économies d’impôt pendant la location et fiscalité allégée à la sortie.

Dans quels cas l’amortissement peut-il être repris ou poser problème

Si le principe est clair en LMNP, il existe des situations où les amortissements peuvent revenir dans le calcul de la plus-value ou générer des complications :

  • Passage en statut LMP : si vous remplissez les trois critères du LMP au moment de la vente, le régime des plus-values professionnelles s’applique. Dans ce cadre, la plus-value peut être calculée en tenant compte des amortissements pratiqués, notamment si vous bénéficiez de certaines exonérations (activité de plus de 5 ans et recettes inférieures à certains seuils). La logique comptable et fiscale est différente.
  • Erreurs de comptabilité ou sur-amortissement : si vous avez pratiqué des amortissements non conformes (durées trop courtes, biens non amortissables…), l’administration fiscale peut redresser vos déclarations BIC. Cela ne change pas le calcul de la plus-value en elle-même, mais peut générer des pénalités sur les années antérieures.
  • Changement de destination du bien : si vous transformez le bien (par exemple passage de meublé à nu ou à usage personnel) avant la vente, certaines règles spécifiques peuvent s’appliquer. Il est alors prudent de consulter un fiscaliste pour vérifier les conséquences.

Dans tous ces cas, la complexité justifie un accompagnement par un expert-comptable spécialisé en location meublée. Une erreur de qualification ou un basculement non anticipé en LMP peuvent coûter cher à la revente.

LMNP, amortissement et revente : que prévoient les règles fiscales pour 2025

À ce jour, aucune réforme d’ampleur n’a modifié le principe fondamental en 2025. Les textes fiscaux en vigueur confirment que les amortissements LMNP ne sont pas réintégrés dans la plus-value privée. Les débats parlementaires récents ont surtout porté sur l’encadrement des locations touristiques (quotas, déclarations en mairie, TVA dans certains cas) et sur l’harmonisation des régimes micro-BIC et micro-BNC, sans remettre en cause la mécanique du régime réel.

Toutefois, la location meublée est un sujet régulièrement évoqué dans les lois de finances. Certains élus et rapports publics pointent l’avantage fiscal du LMNP et évoquent d’éventuels encadrements futurs. Il est donc sage de rester attentif aux annonces gouvernementales et de ne pas considérer cet avantage comme éternel. Pour autant, en 2025, rien n’empêche de profiter pleinement du dispositif tel qu’il existe, à condition de respecter scrupuleusement les règles et de documenter chaque étape de votre parcours d’investisseur.

Préparer la revente de votre LMNP : arbitrages, simulations et cas pratiques

Maintenant que les règles sont posées, place à la stratégie. Quand vendre votre LMNP pour optimiser votre fiscalité ? Comment anticiper l’impact de la plus-value et maximiser votre gain net ? Cette dernière partie vous donne des repères concrets et des exemples chiffrés pour décider en toute sérénité.

Comment choisir le bon moment pour vendre son LMNP amorti en 2025

Le timing de vente dépend de plusieurs paramètres qu’il faut mettre en balance :

  • Durée de détention et abattements : chaque année supplémentaire passée le cap des 6 ans réduit l’impôt sur la plus-value. Attendre la 22e année pour une exonération totale d’IR peut être judicieux si le marché reste porteur.
  • Évolution du marché local : un marché en tension peut inciter à vendre plus tôt pour capter une plus-value importante, même si la fiscalité est moins favorable. À l’inverse, un marché calme peut justifier d’attendre.
  • Risque de basculement en LMP : si vos recettes augmentent ou que vos autres revenus baissent, vous pouvez franchir les seuils du LMP. Vendre avant ce basculement peut sécuriser le régime de plus-values privées.
  • Horizon patrimonial personnel : projets de vie, besoins de liquidités, diversification du patrimoine… La fiscalité ne doit pas être le seul critère, mais un élément parmi d’autres dans votre décision.

Un outil simple consiste à réaliser plusieurs simulations chiffrées : combien rapporterait une vente aujourd’hui, dans 2 ans, dans 5 ans ? En intégrant les abattements, les loyers encaissés entre-temps et l’évolution probable des prix, vous obtenez une vision claire de la meilleure fenêtre de sortie.

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Revente LMNP, plus-value et amortissement : quelles stratégies pour limiter l’impôt

Au-delà du timing, plusieurs leviers permettent d’optimiser la fiscalité à la revente :

  • Maximiser le prix d’acquisition corrigé : bien documenter tous les travaux éligibles, utiliser le forfait de 15 % si vous ne pouvez pas justifier, intégrer les frais de notaire réels plutôt que le forfait s’ils sont supérieurs.
  • Ventiler le prix de vente : si le mobilier a de la valeur, le vendre séparément peut réduire la base de la plus-value immobilière tout en bénéficiant d’un régime fiscal distinct sur les meubles.
  • Structurer la vente via une SCI : si vous détenez plusieurs biens, une structuration en société peut offrir d’autres options fiscales, notamment en cas de transmission ou de vente de parts plutôt que du bien lui-même. Cette stratégie nécessite un accompagnement juridique et fiscal précis.
  • Anticiper la sortie dès l’achat : dès le départ, tenir une comptabilité rigoureuse, conserver toutes les factures, planifier les travaux d’amélioration au bon moment… Ces réflexes se transforment en économies substantielles 10 ou 15 ans plus tard.

Exemple chiffré : vous avez acheté un T2 meublé 180 000 € en 2015, amorti 70 000 € sur 10 ans, et revendez 250 000 € en 2025. Sans optimisation, votre plus-value brute serait de 70 000 €. Mais en intégrant 15 000 € de travaux d’amélioration justifiés et en ventilant 5 000 € de mobilier, votre plus-value imposable tombe à 50 000 €. Après abattement de 30 % pour 10 ans de détention, la base imposable à l’IR n’est plus que de 35 000 €, soit environ 6 650 € d’impôt sur le revenu et 6 020 € de prélèvements sociaux. Sans optimisation, vous auriez payé près de 20 000 € de fiscalité. L’accompagnement d’un expert se rentabilise rapidement.

Peut-on vraiment cumuler amortissement LMNP et faible fiscalité à la revente

La réponse est oui, et c’est précisément ce qui fait du LMNP un dispositif prisé des investisseurs avertis. Pendant toute la durée de location, vous réduisez votre bénéfice imposable grâce aux amortissements, ce qui peut ramener votre impôt sur les loyers à zéro ou presque. Au moment de la vente, ces amortissements ne sont pas « récupérés » par le fisc : la plus-value est calculée sur la base du prix d’achat réel, sans correction. Vous bénéficiez en outre des abattements pour durée de détention, qui peuvent aller jusqu’à l’exonération totale après 30 ans.

Ce mécanisme est parfaitement légal et repose sur des textes de loi bien établis. Certains y voient une « niche fiscale », d’autres un simple alignement logique entre deux régimes distincts (BIC pour les revenus, plus-values privées pour la cession). En tout état de cause, en 2025, rien n’interdit de profiter pleinement de ce double avantage. La vraie question est de savoir combien de temps ce régime restera aussi favorable. Les débats autour de la fiscalité immobilière et locative sont récurrents, et il n’est pas exclu qu’un futur gouvernement décide de modifier les règles. D’où l’intérêt d’une veille régulière et d’un accompagnement par des professionnels qui suivent l’actualité fiscale au quotidien.

En attendant, les investisseurs LMNP disposent d’un outil puissant pour se constituer un patrimoine rentable, optimiser leur fiscalité pendant la phase locative et sortir dans des conditions avantageuses. À condition de respecter les règles, de bien documenter chaque étape et de ne jamais confondre LMNP et LMP, le cumul amortissement + faible fiscalité à la revente reste une réalité tangible en 2025.

Conclusion : revendre un bien LMNP en 2025 ne doit pas être source d’inquiétude si vous avez bien préparé votre stratégie. Les amortissements déduits pendant la location ne seront pas réintégrés dans la plus-value, à condition de rester en statut LMNP et de respecter les règles du régime réel. En maîtrisant les mécanismes de calcul de la plus-value, en profitant des abattements pour durée de détention et en anticipant chaque étape, vous maximisez votre gain net et sécurisez votre sortie. N’hésitez pas à vous faire accompagner par un expert-comptable spécialisé en location meublée pour valider votre situation et simuler différents scénarios de vente.

Éléonore Vauché-Massip

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